dimanche 7 mars 2010

Masochisme volontaire

Je viens de vivre une des expériences les plus intenses de ma vie.
Le Marathon d'écriture intercollégial.

J'aime écrire. J'adore écrire. Ce marathon était donc l'occasion parfaite pour exprimer ma passion. Écrire pendant 24 heures, le rêve !
Oui, c'est un rêve. Oui, ce fut parfait, merveilleux et génial.
Mais ce fut aussi exigeant, difficile et fatiguant. On n'imagine pas à quel point le corps et l'esprit deviennent absents lorsqu'à 4 heures du matin, cela fait 24 heures que tu es réveillée et que tu dois l'être encore au moins jusqu'à 13 h 30. À quel point on doit puiser dans des ressources insoupçonnées d'imagination et d'énergie pour pouvoir continuer. À quel point les contacts humains deviennent importants. Savoir que l'on n'est pas seul là-dedans aide incroyablement, donc on se raccroche aux rires, aux conversations, aux textes des autres, aux commentaires, aux discussions faites entre deux périodes d'écriture. Manger devient une autre façon de garder contact avec le monde réel, de ne pas se perdre dans le sommeil qui nous appelle.
Notre style change du tout au tout, on explore les différentes facettes de notre art, on sort de notre bulle de confort.

En tout et pour tout, mon vendredi a duré 45 heures.
J'étais fatiguée, morte, absente, à la fin.
Mais je recommencerais sans hésiter.



let's get loud - j.lo

Aucun commentaire: