vendredi 25 septembre 2009

Histoire de boisson

Je ne sais pas si je deviens plus résistante à l'alcool, mais il me semble que j'ai moins de contrecoups de mes soirées de beuverie.

Jadis, je buvais solidement une soirée et j'en avais pour deux mois avant de toucher de nouveau à une bière, le coeur me levant à la seule odeur de l'alcool. Maintenant, même avec trois pintes de blonde et quatre heures de sommeil dans le corps, je suis fraîche, dispose et sans maux quelconques, que ce soit de coeur ou de tête. Même pas de bleus aux origines inconnues, de raideurs, ou d'inconnu dans mon lit.

C'est troublant.
Pourtant, j'ai sensiblement le même poids et je suis encore une fille, aux dernières nouvelles.
L'habitude ?
Je ne bois pas tant que cela, tout de même.

Faut juste que j'apprenne à ne pas m'endormir dès que je suis assise et que je trouve un endroit où appuyer ma tête. Parce que s'endormir au beau milieu d'une conversation, c'est toujours très élégant, mais surtout poli.




le blues du businessman - claude dubois

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