mercredi 29 juillet 2009

Ce qu'on ne ferait pas pour ses amis

L'Albertain a appelé, hier, en direct de Charlottetown.
Je crois que mon accent lui a donné du fil à retordre, mais qu'il a compris l'essentiel : j'ai envie qu'on se voit, même si ce n'est qu'une demi-journée. Entendre sa voix m'a fait du bien.
Et m'a poussé à faire des recherches pour trouver un endroit où se retrouver pas trop mal et pas loin loin de son lieu actuel de résidence, ni du mien. Pour trouver un itinéraire et une façon de l'aborder pour que je ne fasse pas huit heures de route de suite et qui me permette de revenir au plus tard dimanche soir. Pour trouver quelque chose à faire ensemble.

Vu le devis d'afro-américain que je suis en train de concocter, je crois que ça va être mémorable...
... je dois me fournir en CDs, c'est décidé.



le vieux pont - mes aïeux

1 commentaire:

Caro a dit…

Haaa ces Albertins!! Ils ont un effet sur nous les québécoises. ;)