mardi 13 janvier 2009

Considérations capillaires

Depuis un moment, je suis devant mon miroir et je regarde ma frange avec maintes questions dans la tête.
Peut-être aurais-je dû favoriser une frange en "pente de ski", comme dit Soeur Parfaite. Après tout, ce genre de coupe me faisait bien et était bien plus facile à arranger. Ou carrément dire à la coiffeuse de ne pas être si généreuse sur son coup de ciseau {on me dit que je dramatise, mais pour moi, cinq millimètres trop court, c'est immense}. Ou de la couper correctement {je sais qu'elle est droite, mais je refuse de le voir}.
J'aurais peut-être aussi dû faire couper mes cheveux aux épaules, comme ma coupe que j'avais pendant la moitié de mon secondaire cinq. Selon le Requin et Mon Roux, ça me faisait très bien -et Dieu sait que leurs avis m'ont longtemps été nécessaires. En juin, je les ai laissés à eux-mêmes. Ils ont pris environ dix centimètres -j'ai les racines dans l'eau, c'est normal que ça pousse rapidement. Mais... est-ce mieux ? Les cheveux longs, c'est sexy, mais plus courts, j'ai l'air encore moins catholique. Courts, c'est compliqué à attaché ; je n'aime pas avoir les cheveux attachés. Longs, ils m'énervent ; au moins, je peux les attacher.
Bon Dieu, mais j'ai l'air d'avoir quatorze ans, avec cette coupe.

Au fond, je ne serai jamais contente.



si tu t'appelles mélancolie - joe dassin

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