jeudi 20 novembre 2008

Adrénaline

J'ai la tête légère et les jambes lourdes, la gorge endolorie et le souffle encore court.
Le sport me donne cette impression d'aller au-delà de moi, de donner le meilleur de moi-même et de ne pas m'arrêter aux barrières que je me pose. Si je devais n'écouter que ma tête, mon corps ne suivrait pas. Je me répète que je suis capable d'aller plus loin, toujours plus loin, jusqu'à ce que l'abus d'orgueil me freine réellement... ou serait-ce l'effort physique poussé jusqu'à son extrême ? Donnez-moi une chance de montrer ce que je vaux et je pourrais vous étonner. Ce n'est pas dans ma nature immédiate, que d'être sportive, mais je sais que je ne suis pas la plus mauvaise. Que j'ai des capacités à ne pas négliger et que même si je n'ai pas des ambitions d'athlète olympique, je ne donne pas ma place.
C'est la première fois, depuis mon entrée dans mon ex-club de badminton, que j'ai l'impression qu'on me laisse véritablement une chance de montrer ce dont je suis capable.

Toute une enfance et une adolescence à détester le soccer, pour succomber au charme de ce sport en une heure.



sweet chilf of mine - guns'n'roses

1 commentaire:

arrachecoeur a dit…

pour ma part, il est trop tard. Les gens qui jouent au soccer sont tous des fous. Professionels ou presque.

J'ai pas le temps d'atteindre leur niveau.

Saleté d'italiens/algériens/brésiliens/guatemalteks que sont mes amis.