lundi 13 octobre 2008

Tag à développement -combien de points par question ?

J'ai décidé de piquer la taggue de l'Aut'Blog. J'aimerais être capable de mettre un lien ici jusqu'à son blog, mais il apparaît que je vais devoir trouver comment faire avant.

Alors voici les règlements, on en prend et on en laisse, ça fait partie du jeu.

- Premièrement, on ne tag pas personne. On essai une propagation différente sur l’incitation plutôt que sur la provocation. Vous volez la ‘tag’ si ça vous amuse et vous invitez les gens à vous la voler aussi, bien entendu, mais pas de ‘tag’ et pas de ‘hot linkage’ pour attirer l’attention. Si elle meurt après trois réponses et bien, ce sera la fin et personne n’en souffrira, promis.

- Deuxièmement, on inclut les questions dans notre réponse pour ne pas que les gens cherchent la dite question. Un peu de ‘copy/paste’ n’a jamais tué personne.

- Troisièmement, vous pouvez changer l’ordre des questions. En fait, je vous invite à le faire, ça en dit beaucoup sur le rédacteur.

- Quatrièmement, amusez-vous. Il va y avoir du sérieux mais faut tinter et pimenter à votre sauce. Sinon, les gens vont investir leur cinq minutes de lecture ailleurs ou ils vont aller jouer à touche-pipi, c’est selon.

- Cinquièmement, n’oubliez pas la première règle.



FIRST À ceux qui répondent que le noir est leur couleur favorite, avez-vous envie de les taper et de leur dire que le noir est l’absence concrète de toutes couleurs et non une couleur a proprement parlé?

C'est un de mes passes-temps favoris. En fait, tout mon entourage peut témoigner d'une facette plutôt... hm, disons désagréable de ma personnalité : mon côté "chiante". Je corrige les gens quand ils parlent, ou quand ils écrivent. Quand je me sens en position de force sur un sujet, je me permets de rectifier certaines informations. Je discute souvent une opinion, un fait, un sujet, et ce avec un air parfaitement détestable. Non pas hautain, mais plutôt neutre et docte, ce qui rend la chose encore plus exécrable.

Alors, quand quelqu'un me dit que le noir est sa couleur favorite, je me fais le plaisir de leur dire "Ouais, mais, le noir n'est pas une couleur, mais l'absence de".
Et là, bien on me regarde avec des yeux méchants.


SECOND On vous invite demain matin à un talk-show télévisuel comme étant un ‘bloggeur influent’ et l’on vous demande d’expliquer le phénomène et son impact devant caméra, quelle est votre réaction et acceptez-vous l’invitation ?

Vous voulez dire, après que j'aille cessé de me tordre de rire en croyant à une blague ?
J'accepterais, c'est certain. Peut-être parce que j'aime être lue par les quelques quidams que je vois par moment, peut-être aussi parce que je crois que je n'écris pas si mal que cela. Mon Dieu pardonnez-moi, le péché d'orgueil est un de mes préférés. Donc, je dirais oui. Je ne dirais par contre peut-être pas à ma famille que je vais "passer à la télé". Plus probablement que seuls mes amis le sauraient -plusieurs me lisent, mais que la familia l'ignorerait. Ma mère le saurait, à la limite, car je suis une très mauvaise menteuse.


THIRD À moyen illimité, seriez-vous vraiment sédentaire ou la vie sur la route serait une option ?

Hm. HM. Dilemme.
J'aime la vie sédentaire. J'aime avoir mes petites habitudes, c'est chose à avouer. Me retrouver dans mes petites affaires, dans un petit cocon douillet. Pourtant, avoir les moyens... je crois que je partirais. Découvrir, m'étendre, laisser mon corps, mon coeur et mon esprit s'éparpiller aux quatre coins de la planète. Enfin, coins... dans chaque hémisphère. Y'a pas de coin, sur une sphère.
Découvrir, pour ensuite me faire un cocon. Savourer les deux extrémités.
Je crois que le mieux serait que je puisse faire ce que je veux, quand je le veux. Avoir un écrin de velours où me reposer et tout de même avoir la possibilité de laisser mes instincts nomades s'exprimer.


FOURTH Nommez un objet qui vous fait honte dans votre appartement/maison/chambre et expliquez pourquoi.

Je suis une personne fière de ce que je suis, de ce que je possède. Pourtant, s'il y a bien une chose, une seule, que je ne cesse de justifier dans ma chambre... c'est bien mon drapeau du Canadiens de Montréal. Je ne sais, je sens comme un besoin viscéral de dire que je prends pour cette équipe par patriotisme. Qu'en fait, je prends pour le gagnant, dans une partie. Que lors des séries, je suis pour eux, mais que s'il advient qu'ils perdent, bien je vais rire d'eux. Et qu'au fond, le hockey, ce n'est pas trop mon truc.
J'ai honte de mon amour de la Sainte-Flanelle.


FIFTH L’affirmation ‘qui se ressemblent s’assemblent mais les contraire s’attirent’ vous inspire quoi ?

Fascinant comme deux proverbes sont faits pour décrire en fait non pas une relation, mais plutôt une personne. Car la première relation, la plus importante, c'est celle qu'on a avec soi-même.
L'être humain est plus qu'un amas d'idées immobiles. Un être humain, c'est des sentiments, des réactions. Comme dirait Chevreuil, "je ne suis que sensations". On se décrit d'une façon, mais tout change lors d'une situation. On préfère quelque chose, mais on craque pour son opposé. Rien n'est coulé dans le marbre.
Ce proverbe veut simplement dire qu'il y a beau y avoir des points communs entre deux personnes, si les deux ne sont que des bonnasses qui disent oui-oui, elles vont s'emmerder dans peu de temps. Tout le monde le sait.
Il veut simplement également dire que si tu es toujours en accord avec toi-même, t'es également dans la merde. Car les gens qui ne prennent jamais la peine de se remettre en question, bien leur problème principal, c'est eux et rien d'autre.


SIXTH Dans l’éventualité d’une rencontre, quelle facette de la personnalité est un ‘non catégorique’ en ce qui attrait à poursuivre la relation naissante ?

Le pessimisme.
Une éternelle optimiste je suis. Parfois, mes discours ont une saveur plus amère de déception et de rage, mais je finis par me reprendre en main. Par voir le bon côté des choses. Mes proches qui ne cessent de s'apitoyer sur leur sort, qui se descendent sans arrêt et qui ne remontent pas la pente, ils ont du travail avec moi. Être pessimiste et en relation avec moi, c'est : endurer mon intransigeance face au fait qu'après la pluie vient le beau temps, que si on veut on peut et que "si tu continues à dire que t'es un lâche, j'te pars en feu et j't'éteins à coup d'pelle".
Par contre, de façon paradoxale, mon syndrome de la mère Teresa est très présent dans mes relations avec mes amis. Comme quoi si je refuse cela en amour, je ne crache pas dessus en amitié...
Les gens qui se prennent trop au sérieux sont aussi susceptibles de se faire renvoyer. Je suis trop moqueuse et insultante pour ce genre de personne.


SEVENTH Avoir à choisir, opteriez-vous pour une histoire avec une fin tragique ou pas d’histoire du tout ?

Une histoire avec une fin tragique, peu importe de quel genre d'histoire il s'agit. Ce sera toujours cela de vécu, non ? Il y a toujours quelque chose à gagner, à quelque part. Comme le Survenant dirait...
" C'est à ça que ça sert, connaître une personne. À faire grandir l'autre."


EIGHTH Ciblez une de vos plus grande déception dans la vie et expliquez en quoi c’était un point tournant.

À mon jeune âge, il est dur d'avoir déjà eu de si grandes déceptions. Mais, je dirais avoir été "monoamie" pendant mon primaire et mon secondaire. Je me rends compte que oui, j'ai passé de beaux moments avec mes quelques amies de ces temps-là. Mais que j'ai peut-être manqué de beaux moments, avec des gens que je ne voulais pas vraiment connaître. Je me sentais bien dans ce que j'avais, pourquoi aller voir ailleurs ?
Maintenant, au cégep, je me rends compte que j'aime être ouverte aux autres. Pas un de mes amis se ressemble et si je suis souvent avec ma Chevreuil, bien je ne me contente pas non plus d'elle. C'est sans doute quelque chose que je suis déçue de ne pas avoir découvert plus tôt : je suis foutrement sociable.


NINTH Sachant que la personne ne vous lit pas (ou peu), faites une excuse que vous n’avez pas eu l’occasion de faire en temps et lieu et qui vous pèse sur la conscience.

Pas de regrets.
Je n'ai pas de morale, j'ai trop peu de principes et je n'ai pas d'âme.
Je ne regrette rien.


TENTH Dans une foule, sur qui posez vous le plus votre regard ?

Certains alléchants spécimens masculins attireront mon regard en premier lieu. Réflexe, dirais-je. Évaluer une carrure, laisser mes yeux couler sur la ligne d'une mâchoire, sourire à un regard qui croise le mien, ce sont des habitudes qui ne se perdent pour ainsi dire pas.
Mais ceux qui sentiront mes prunelles revenir régulièrement sur eux sont ceux qui ressemblent à mes proches. Ceux dont je peux dire "tiens, il ressemble à X". Comme si je m'identifiais en ces inconnus qui me sont familiers, comme si j'espérais qu'eux aussi trouver que j'ai l'allure de quelqu'un de leur connaissance. Ces gens m'obsèdent, me rendent curieuse, me donnent envie de leur parler.
Quoiqu'un bel homme risque également de voir mes yeux revenir souvent sur lui.



metalingus - alter bridge

4 commentaires:

Stephane a dit…

See...maintenant faut nous dire à quel point tu te sens bien d'y avoir répondu :)

Chevreuil a dit…

Dilemme, dilemme, pas dilemne !

Pour une fois que Loulou avait raison, il faut le lui laisser.

Même si ça fait mal à l'amour-propre.

Quant au reste... tu progresses, tu admets enfin que tu peux ( que tu te dois ) être très, pour ne pas dire extrêmement, chiante.

Y'a d'l'espoir.

C'est ça, courraille, et laisse-moi seule.

Leeeeeave me aloooooone * à la Sevy *
=P

Fille Imparfaite a dit…

@stephane : je me sens bien d'assumer que je suis chiante, sans principes et contradictoires ?
Life is life.

@chevreuil : oh, si. Faute corrigée et mise en italique, pour que tous sachent que Louise avait raison TT'
Et j'te pas laisse, la fille qui part plus tôt à Gaspé en me laissant seule avec ton cousin et mon devoir d'Anglais.
Pars, infâme. Laisse-moi seule.

Chevreuil a dit…

Seule ? Tu emploies un bien drôle de mot pour quelqu'un qui passe son temps en compagnie d'Energizer.

C'est pas comme si on allait moins se voir parce que je pars avant toi.