dimanche 21 septembre 2008

Radar à bêtes

C'est moi, ou ces temps-ci, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de jeunes hommes qui me regardent ? Que je suis l'objet de plusieurs projets concupiscents, d'idées se situant nettement sous la ceinture et autres buts de nature amoureuso-sexuelle ?

Est-ce du narcissisme, de la mythomanie, ou un excellent sens de l'observation ?

Je crois qu'un mélange des trois est la solution la plus plausible.
Même si je sais que je n'ai pas totalement tort. Témoignage chevreuilesque à l'appui.



you can leave your hat on - joe cocker

1 commentaire:

-O- a dit…

Gente féminine du cégep, savez-vous combien de pensées érotiques et même perverses caressent vos formes et vos silhouettes à chaque jour? Les ressentez-vous? En jouissez-vous? Il faut en profiter pendant que ça passe! Savez-vous que des centaines de fois par jour, vous êtes objet de désir? Votre peau, vos lèvres, vos seins, vos mains, vos fesses, bref, toutes les parties de votre corps, mais surtout celles-là, sont prises d’assaut par l’imagination libidinale de tout humain sainement constitué autour de vous. Il suffit qu’un regard attentif s’arrête sur l’un de vos plus beaux attraits pour que s’élabore un scénario fantasmagorique dont vous êtes souvent l’actrice principale. Vous habitez les consciences parce que vous êtes belles et désirables. Gloire à vous, ô femmes. Mille mercis à toutes celles qui font de l’école un endroit où il est bon d’aller contempler la beauté, comme jadis on allait dans les temples pour rasséréner son sentiment de la vie. Séduisez-nous! Séduisez-vous! Faites-vous belles et forcez-nous à être beaux. Donnez autant que vous recevez. Le matin, quand vous vous préparez pour aller à l’école, dans la douche, à la garde robe et au maquillage, rappelez-vous de ceci: vous êtes femmes, vous êtes voluptueuses. Aujourd’hui, quelque chose de vous, affriolant ou pas, aura un pouvoir suggestif à l’égard de la concupiscence qui habite ce monde. Nous sommes irrépressiblement sensibles à votre sensualité. Pour la simple et bonne raison que nos rêveries n’ont de sens que par le plaisir charnel qu’éprouve les amoureux. Toutes nos indécentes pensées vous prennent et vous conduisent à ce but ultime et irrésistible qu’est la jouissance orgasmique. Jouir est si bon, si beau, si sain. Tout le pouvoir de l’attraction prend racine dans ces moments de grâce. Tous les préliminaires, qui embellissent et agrémentent nos relations, sont au service de la puissance du bonheur sexuel. La vie ne prend-t-elle pas son sens dans ces moments de satisfaction totale? Ne pensez-vous pas, pour en avoir vécu, qu’il faut activement rechercher ces moments ? Or, si vous réalisez, comme nous, toute l’importance de cette cause, femmes aphrodisiaques que vous êtes, il faut vous unir à nous et nous aider à faire de nos rêves des réalités. (Texte publié il y a quelques années dans le journal étudiant du Cégep de Sainte-Foy, L'Éclosion.