dimanche 7 mars 2010

...

500e message.
Voilà.

Mlle Imparfaite

Yes, we can

Je crois que je vais changer de blogue.
J'ai besoin d'évoluer.

À voir dans les prochains jours.



bella ciao - thomas fersen

Masochisme volontaire

Je viens de vivre une des expériences les plus intenses de ma vie.
Le Marathon d'écriture intercollégial.

J'aime écrire. J'adore écrire. Ce marathon était donc l'occasion parfaite pour exprimer ma passion. Écrire pendant 24 heures, le rêve !
Oui, c'est un rêve. Oui, ce fut parfait, merveilleux et génial.
Mais ce fut aussi exigeant, difficile et fatiguant. On n'imagine pas à quel point le corps et l'esprit deviennent absents lorsqu'à 4 heures du matin, cela fait 24 heures que tu es réveillée et que tu dois l'être encore au moins jusqu'à 13 h 30. À quel point on doit puiser dans des ressources insoupçonnées d'imagination et d'énergie pour pouvoir continuer. À quel point les contacts humains deviennent importants. Savoir que l'on n'est pas seul là-dedans aide incroyablement, donc on se raccroche aux rires, aux conversations, aux textes des autres, aux commentaires, aux discussions faites entre deux périodes d'écriture. Manger devient une autre façon de garder contact avec le monde réel, de ne pas se perdre dans le sommeil qui nous appelle.
Notre style change du tout au tout, on explore les différentes facettes de notre art, on sort de notre bulle de confort.

En tout et pour tout, mon vendredi a duré 45 heures.
J'étais fatiguée, morte, absente, à la fin.
Mais je recommencerais sans hésiter.



let's get loud - j.lo

jeudi 4 mars 2010

Écoeurantite

J'ai réussi à écoeurer mes colocataires, à force de faire jouer l'album Silence, de Fred Pellerin, en boucle pendant une semaine.
Voyons voir s'ils résisteront à Thomas Fersen.



né dans une rose - thomas fersen

vendredi 26 février 2010

Faits divers 26 février

  • Hier, pour la première fois de ma vie, j'ai écrit une lettre de motivation. Écureuil a finit par s'en remettre, mais je peux assurer qu'hier, elle me trouvait très drôle, à entrer dans sa chambre aux cinq minutes pour la questionner sur la méthode de composition de ce genre de lettre.
  • Non, ce n'est aucunement parce que je veux absolument avoir ma chance à l'endroit où j'ai envoyé ma lettre que j'étais nerveuse, noooon.
  • La relâche approche et, heureusement, il ne me reste que peu de travaux longs à effectuer. Ça fait du bien, de respirer...
  • Frère Parfait arrive de Québec demain matin ; devinez qui va donc chez elle pour une deuxième fin de semaine de suite, histoire de voir son petit frère adoré ? C'est Bibi.
  • En fin de semaine prochaine, c'est le Marathon d'écriture intercollégial, à Rimouski. Et oui, je m'y suis inscrite. 24 heures d'écriture et d'ateliers, le tout entièrement aux frais de mon école... j'ai déjà hâte.
  • C'est bientôt la relâche. J'adore l'école, je mangerais tous mes devoirs tant j'adore ça, mais j'ai un vif besoin de repos et de sommeil sans interruption. De me faire couper les cheveux, également, mais c'est une autre chose {l'éternel retour du débat « longs ou courts ? frange carrée ou en pente ? »}.
  • Nous sommes à nouveau 6, dans l'appartement. Le Gars Fendant est revenu avec nous, lui ainsi que sa copine. Cinq filles, un mec. 49 Story, une histoire de colocs. C'est assez drôle, quand on y pense.
  • Il paraît que je parle de façon abusive d'un mec de ma classe ; je dis que c'est faux et que même si c'était vrai, bien que ce n'est pas de ma faute si l'on se retrouve souvent dans les mêmes endroits avec les mêmes personnes.

la mort - fred pellerin

lundi 22 février 2010

Extrémités

Je ne pensais pas me rendre jusque là.

Depuis quelques temps, en fait depuis une période de temps équivalente à la date où j'ai décidé de rompre avec Rôdeur, certaines personnes ayant la maturité approximative d'un enfant de 12 ans {et l'ortographe d'un illettré de 6 ans} laissent des commentaires rageux sur mon blogue. Le geste est simple : je supprime et plus rien. Mais ça me reste tout de même en tête et le temps que je puisse supprimer lesdits commentaires, d'autres peuvent les voir. Ces commentaires font des présomptions agressives sur les motivations derrière mes messages, révèlent des pensées hargneuses à mon égard et sont tout simplement désagréables. Quand je suis mentalement à bout parce qu'un de mes amis ne va pas bien et parce que mon amoureux a des problèmes et que je le supporte du mieux que je peux, recevoir des commentaires remettant en question ma fidélité n'est aucunement amusant.
En fait, ce n'est jamais amusant et c'est difficile de croire que des gens sont capables d'y trouver un quelconque plaisir.
Je me suis alors dit qu'avant de faire une mise en demeure pour harcèlement psychologique, l'option « Validation des commentaires » était à envisager. Donc, voilà.
Désolée pour ceux que ça peut bloquer dans leur désir de me laisser des commentaires. Mais y'a des limites à tout.



mille après mille - fred pellerin

samedi 20 février 2010

[...]

Ça va pas ça va pas ça va pas.



lover come back to me - barbara streisand

mardi 16 février 2010

19

Une autre année au compteur pour la Miss Imparfaite !
Si je devais faire un bilan de ma dix-neuvième {merci, Homme de mauvaise foi} année de vie, je dirais qu'elle a été mouvementée, mais agréable. Je ne l'échangerais pour rien au monde.
J'suis juste heureuse d'avoir dix-neuf ans, aujourd'hui, parce que c'est une belle journée. Parce que la vie est belle, point.




feeling life forever - stone sour

dimanche 14 février 2010

St-Valentin... à deux !

Mon Câlinours Vert m'a donné un livre, pour la Saint-Valentin. Faut d'la fuite dans les idées !, de Marc Favreau. Ça, c'est connaître sa copine, tout de même ! C'est savoir que pour elle, trouver un livre sur son oreiller en revenant d'une fête, lire un mot d'amour dedans, voir que c'est un artiste qu'elle aime, c'est bien plus que tout.
Cette nuit, quand je suis revenue du party de St-Valentin et que j'ai vu ce livre, le sourire que j'avais s'est fendu jusqu'aux oreilles. Parce que, mine de rien, ça ne me prend pas grand chose pour être heureuse.

Hier, l'étiquette que j'avais été simple, véridique.
« Aime l'affection. »



touch me - the lost fingers

mercredi 10 février 2010

Une foule de dépendances

Je déteste être aussi dépendante d'Internet.
Deux jours sans accès et je suis comme un lion en cage.




death valley queen - flogging molly