mercredi 18 novembre 2009

Mon bocal est trop petit

Cet été, j'ai envie de bouger.
Oui, je sais, nous ne sommes pas encore l'hiver que je parle déjà de l'été. Mais j'aime bien avoir des projets, pouvoir rêver et planifier.

Mon été 2009 a été long, je l'avoue.
Je l'ai passé chez moi, au travail, chez Rôdeur. J'adore ma famille, mais je la voyais tout le temps et oui, après une année à vivre dans un petit monde loin d'elle, je commençais à en avoir ras le pompon. J'aime travailler, mais j'aime aussi faire autre chose. J'adorais Rôdeur, mais lui constituant pas mal mon seul contact hors du cercle de ma famille et des amis de ma famille, j'ai fini par vouloir voir d'autres gens {d'où mes petites escapades à Gaspé et ma semaine de vacances à Québec avant de revenir au cégep}.

J'ai envie de voyager.
J'ai envie de voir du pays.

J'ai récolté quelques dépliants intéressants concernant des emplois hors du pays, en France par exemple, ou aux États-Unis. Et je me dois d'avouer que je commence à regarder cette possibilité de façon sérieuse. Ce ne sont pas les pays les plus dépaysants, ou qui parlent une langue très différente de la mienne, mais qui me permettraient d'avoir tout de même une expérience enrichissante dans un autre milieu.

Je reviendrais à temps pour l'école.

... je crois que je devrais continuer de me concentrer sur ma session actuelle avant d'envisager ce qui se passera après la prochaine session.
C'est toujours comme ça, que je finis par être stressée.




boombaklat - boni suba

mardi 17 novembre 2009

Blogosphère

J'ai trouvé le sujet d'un de mes futurs articles pour le journal du cégep.
Je vais faire un texte d'opinion sur le blogo-bashing.

Il est rare que je commente l'actualité sur mon blogue, trouvant que le reste du monde le fait bien assez pour moi. Il est tout aussi rare que je me mêle des chicanes entre blogueurs ; j'ai déjà fait cinq ans de polyvalente, pas besoin de prolonger cette ère de cliques, de chamailles inutiles et de bouderies. Mais c'est tout de même quelque chose qui me touche : je suis une blogueuse, je ne peux pas ignorer cette réalité ! Je ne me place d'aucun côté, je n'encourage personne et je ne donne jamais mon avis sur qui a raison ou pas. Ce serait attiser les flammes et attirer la haine des autres blogueurs.
Ce que je ne désire pas, hein.

Donc, pour une rare fois, je vais me permettre de donner mon avis sur toute cette mascarade, sur cette cour d'école virtuelle, sur tout cela.
Se défouler, ça fait du bien.




kicked out - boni suba

samedi 14 novembre 2009

Rien de mieux que de se sentir aimé

Y'a des moments où on sent que l'on est aimé.
En fin de semaine, la majeure partie des (Im)Parfait est à Québec pour l'enterrement de la cousine à Père Parfait. Il ne reste donc ici que Frère Parfait, qui a un million d'examens la semaine prochaine et qui désire réussir, et moi, qui a également un million de projets à faire pour la semaine prochaine. C'est donc mon Grand-Père Imparfait qui est venu me chercher à l'autobus à six heures du matin.

Si c'est tôt ? Oui, mais il se serait levé à n'importe quelle heure pour moi.

Quand je suis arrivée chez lui, la table était déjà mise pour le déjeuner. Je me suis rendue compte que même lorsque j'allais au secondaire et que je dormais chez mes grands-parents, je ne déjeunais jamais là et que ça faisait donc plusieurs années que je n'avais pas pris le temps de prendre le premier repas de la journée avec mes grands-parents Imparfait.

Et malgré tout ce temps, ils se rappellent à quelle place je préfère m'asseoir pour manger, ce que je mange le matin, ce que je mets sur mes rôties, que je bois du thé et non du café. Mon lit est prêt et fait, déjà ouvert pour m'accueillir, dans la chambre où je préfère dormir, dans cette chambre où je pourrais dormir toute la journée sans problèmes. Et quand je me réveille, après quelques bienheureuses heures de sommeil, le dîner est prêt, ma grand-mère ayant trouvé le moyen de cuisiner malgré mon végétarisme.
Et je sais que ce soir, je vais avoir un souper chaud sur la table quand je vais arriver. Que mon lit sera encore fait et frais. Et, surtout, qu'il va y avoir quelqu'un pour m'accueillir, que je ne serai pas seule.
J'aime ma famille.




can't fight the moonlight - leeann rimes

jeudi 12 novembre 2009

Aider son prochain, dix dollars à la fois

Bon.
J'sais pas si y'a beaucoup de Montréalais qui passent ici. De Montréalais fanatiques de BD, de plus.
Mais j'aimerais qu'il y en aille au moins un qui fasse quelque chose pour moi.

Ici.

J'aime beaucoup cette bédéiste.
Et j'aime les gens qui essaient de se sortir du pétrin, surtout de la dépression, des gens proches de moi en ayant déjà souffert. C'est réel et ce n'est pas facile.
Le problème est que je suis encore et toujours à Gaspé et que je ne peux pas aller à Montréal pour acheter un de ses carnets, alors que je le veux de tout mon coeur. Donc, je ne sais pas s'il y a une âme charitable ici, quelqu'un qui ferait cela pour moi : aller acheter Le Mat, 10 $ bien investis pour une bonne cause. Juste pour l'aider. Les dates de l'Expozine sont inscrites au bas du message, ainsi que son emplacement.
Si vous n'en voulez pas, de ce petit recueil, si vous le trouvez mauvais après achat, si vous avez envie de le jeter aux poubelles, si vous ne l'aimez pas, si ça ne vous touche pas, on peut toujours trouver un arrangement.
Mais je crois sérieusement que ça vaut le coup.

S'il y a quelqu'un qui veut se dévouer, merci.




violet hill - coldplay

Dans une situation nouvelle et inconfortable

La situation dans laquelle je suis actuellement est tellement nouvelle que ça me stresse.

J'ai rencontré quelqu'un.
D'intéressant. De drôle. De joli. De sympathique. De gentil. De zen. Avec le genre de caractère m'as-tu-vu et éclaté qui me plaît, un côté artistique assez fort pour qu'il veuille vivre de son art et qui, en plus, n'est pas trop vieux.
Donc, j'ai rencontré quelqu'un.
Qui m'a aussi trouvée intéressante. Et drôle. Et jolie. Et tout et tout.
En tous cas, assez pour que nos amis respectifs nous séparent de force, samedi soir, car cela faisait vingt bonnes minutes que nous nous embrassions dans leur face.

Vu la distance qui nous sépare, lui n'allant pas au même cégep que moi, on se parle sur MSN.
C'est lui qui m'a trouvée sur Facebook et qui initie, aussi souvent que moi, nos conversations.
On parle de tout et de rien, d'avenir et d'école, de vie et de passions. On se parle pendant trois heures et j'ai encore envie de clavarder. On se supporte pour ne pas s'endormir la nuit et on regrette de vivre présentement à quatre heures l'un de l'autre, ne serait-ce que pour des trucs aussi banals que partager une assiette de brownies.

J'crois pas que parler pendant trois heures à quelqu'un sans être agacé, surtout alors que l'on avait quelque chose de plus important à faire, montre un signe de désintérêt. Au contraire, même.

Mais je ne sais pas QUAND et COMMENT montrer mon intérêt supérieur à « on se connaît et on s'apprécie ».
Et s'il me trouvait trop directe ? S'il était timide ? S'il préférait faire les premiers pas ? Si, au fond, il me trouvait gossante, collante et tannante ? S'il n'était plus intéressé ? Si nos conversations lui avaient révélé que j'étais insipide et inintéressante ? Si c'était trop tôt ? Et puis, comment je dis ça ? « Je crois qu'on devrait se revoir d'ici peu, t'en penses quoi ? » ? Dois-je être plus ratoureuse ? Dois-je attendre encore ? Dois-je multiplier les allusions peu subtiles ? Que proposer, de plus ? On se voit où, quand, comment, pour faire quoi ? On joue la carte du « il ne s'est rien passé » ou on admet qu'il pourrait y avoir plus vu nos antécédents ?

Sérieusement, je crois que je m'entête à sodomiser les diptères en me posant un million de questions qui reviennent toutes au même, mais c'est une situation que je n'ai JAMAIS vécue et qui me fait angoisser.
Je ne veux pas manquer une chance parce que j'ai eu trop ou pas assez de couilles.
Surtout pas avec ce gars-là.

Faut vraiment que j'apprenne à être zen.




montréal - camusiciel

mercredi 11 novembre 2009

Je ne veux pas travailler... not

ENFIN de l'action. Du travail.

J'ai un livre, ou deux, à lire, un extrait de théâtre à maîtriser, un oral à apprendre, du montage de film à faire, des articles à écrire, de la future correction à faire, des pressions à effectuer, une compétition de judo à aller voir, des matchs d'impro à aller voir, une opérette à aller voir, un compte-rendu de cette dite opérette à écrire, apprendre un texte pour Cégeps en Spectacle, voir ma grand-mère, prendre ma photo pour mon passeport, la fête de mon paternel à ne pas oublier, tricoter un cadeau de Noël, une interprétation de pièce à écrire, des achats à effectuer pour l'appartement, peut-être finir mes livres entamés depuis perpète, commencer un autre projet de Vidéo, faire l'exercice de photo pour Langage Visuel, faire mon examen de Courants artistiques...
... sans compter que je dois voir ma famille, battre mon grand-père aux cartes, planifier mon temps des Fêtes pour pouvoir sortir au bar avec mon Ex-Ex-Beau-Frère préféré quand je serai à Québec {Rôdeur, tu sais de qui je parle !}, faire ma liste de cadeaux de Noël, passer du temps avec mes amis, apprendre à connaître la personne intéressante que j'ai rencontré en fin de semaine...

Aw, j'aime ça, être occupée.
J'ai l'impression que mon temps sert à autre chose qu'à rien.




dans toute ma confusion - camusiciel

lundi 9 novembre 2009

Rien à faire, tout à penser

Je me sens désoeuvrée.

Je n'ai pas de devoirs à faire, pas de révisions. Des livres à lire pour mon cours de Français, mais ça ne compte pas comme des devoirs, dans ma tête. Ma session de montage est vendredi, mon texte à apprendre est pour jeudi et mon oral a été reporté à lundi prochain.
Mon ménage est fait, ma vaisselle également et je suis fraîchement lavée du matin.
Donc, outre lire, tricoter, écouter un film, parler avec mes amis ou clavarder, je n'ai rien à faire.

C'est perturbant.



summer skin - death cab for cutie

Fausse joie

Finalement, pas de nouveau coloc.
Triste c'est.




honesty - billie joel

samedi 7 novembre 2009

Le produit fini


Bon Dieu que j'aime cette tuque.
Deux petites semaines de travail et voilà le résultat : un bonnet d'un rouge sombre et amoureux, tricoté par ma petite personne.
Le macaron est un don d'Écureuil, en passant.




doux désir - dumas & isabelle blais

jeudi 5 novembre 2009

Da new coloc

ON A TELLEMENT UN NOUVEAU COLOC.

La vie est belle.

Un super nouveau coloc clean, qui fait du ménage, en TTA évidemment -troisième année toutefois, de sexe masculin pour supporter Cachou dans sa masculinitude, en accord avec toutes nos règles, qui aime l'appartement et qui a avoué qu'on l'avait séduit.
Même en s'incrustant dans sa chambre alors qu'il n'était pas là.
Même en lui soumettant un interrogatoire en règle avant de lui en annoncer la raison.
Même avec notre appartement avec des sucreries collées aux murs et une grenouille en peluche comme couvre-siège de toilette.
Même en disant n'importe quoi en vrac.

Écureuil et moi avons le chic pour intimider les gens avec le sourire.

Monsieur emménage lundi.
J'ai hâte.




amalgame - les respectables